Archive pour la catégorie 'Non classé'

Retour

mardi 24 septembre 2019

Je connais lucidement et sans arrière -pensée les frontières de la communication et de l’harmonie

entre moi et les autres hommes. J’ai perdu ainsi de la naïveté ou de l’innocence , mais j’ai gagné

mon indépendance.

Je ne fonde plus une opinion, une habitude ou un jugement sur autrui.

J’ai expérimenté l’homme il est inconsistant.

Le monde que nous avons créé est le résultat de notre niveau de réflexion.

Albert Einstein.

 

Le retour…;)

 

Minnesota 2019

mardi 20 août 2019

Fargo, Stillwater, Immersion road rock.

Des réponses

mardi 2 juillet 2019

En réponse à ma façon d’être, j’appréhende le voyaGe par envie humaine, je prends le meilleur des peuples , je fais mon mixage, le mauvais je le laisse

je ne me laisse pas envahir par les choses que je ne trouve pas intéressantes.

La peur fondamentale est celle de mourir , une fois qu’elle est apprivoisée, les autres sont secondaires.

Je vis selon la loi qui sait rendre à ceux qui donnent et ignorer les ingrats.

En naviguant solitaire, j’ai pu compter mes amies , Gitan, Indien, Mariachi, appelez moi comme vous voulez …:)

Aux autoroutes de la vie, j’ai préféré les sentiers.

Résilient.

Et j’ai toujours pensé qu’il y a deux manières de vivre: soit exister dans le regard des autres , soit faire exister à travers soi…j’ai opté pour cette deuxième

solution.

J’aime le silence , l’humilité, la nuit, la solitude de la 25 ème heure, bref tout l’inverse actualisé.

 

Voici mes réponses à vos questions, un bel été à vous, je vous reverrai à l’automne.

 

Ivan.

 

Décalé avec subtilité 😉

El Rocio

mardi 30 avril 2019

Du 4 au 10 juin 2019. El Rocio Andalucia.

une-susette-la-flesche-droits-amerindiens

mercredi 10 avril 2019

une-susette-la-flesche-droits-amerindiens

Susette La Flesche, l’écrivaine amérindienne qui a lutté toute sa vie pour les droits de son peuple.

 

En 1879, l’une des figures militantes les plus populaires de la côte Est des États-Unis était une jeune amérindienne du nom de Susette La Flesche. Une femme hors du commun qui passa sa vie à combattre les injustices dont son peuple était victime et lutta corps et âme pour la reconnaissance de ses droits.
LA FILLE DU CHEF DES INDIENS OMAHAS
Susette La Flesche nait en 1954, à Bellevue, Nebraska. Quelques mois plus tôt, son père, Joseph La Flesche, considéré comme le dernier chef des indiens Omahas, a renoncé aux terres ancestrales de son peuple en signant un traité avec le gouvernement fédéral, et l’ensemble de sa tribu a été installée dans une réserve indienne située dans le nord-est de l’État, à proximité du territoire de la tribu des Poncas.
Comme beaucoup d’enfants amérindiens à cette époque, Susette et ses frères et sœurs (sa cadette Susan entrera dans l’histoire en devenant la première femme amérindienne à obtenir un diplôme de médecine) fréquentent les bancs d’une école presbytérienne où elle apprend notamment l’anglais, le latin et la couture.
La jeune fille poursuit ensuite ses études à l’Elizabeth Institue for Young Ladies du New Jersey, où elle étudie l’art et se prend de passion pour l’écriture. Après avoir obtenu son diplôme, elle décide de retourner dans la réserve Omaha au début des années 1870, et sa vie change à jamais.

Les habitants d’une réserve indienne photographiés vers 1870
Vers 1875, après des décennies de conflit entre le gouvernement américain et les tribus Sioux relocalisées, les Poncas envisagent de s’installer sur le territoire indien de l’Oklahoma, à environ 500 miles de la réserve Omaha, mais lorsque les chefs de la tribu visitent les sites potentiels deux ans plus tard, ils découvrent des terres pierreuses et inexploitables.
Les agents mandatés par le gouvernement américain refusent catégoriquement de rapatrier les chefs indiens chez eux, et ces derniers sont contraints de retourner à pied au Nebraska (à l’exception de deux aînés jugés trop faibles pour effectuer le voyage). Éreintés et affamés, ils atteignent finalement leur but en mars 1877.

territoire-indien-reserve-indienne

Standing Bear (1829-1908)
Pour beaucoup d’historiens, ce qui se passe ensuite est dû à un accord mal traduit entre le gouvernement fédéral américain et les Poncas. Ces derniers pensent avoir obtenu le droit de se réinstaller sur les terres ancestrales et fertiles de leurs ancêtres, mais viennent en réalité de s’engager à vivre sur les terres désolées du territoire indien qu’ils ont précédemment visitées.
Au printemps 1877, la quasi-totalité des membres de la tribu se rend à pied à Baxter Springs, au Kansas. Durant ce périple éprouvant, un tiers des Poncas meurent des suites de maladies et de famine (y compris le fils du chef Standing Bear). Après avoir bravé un terrible hiver, le reste de la tribu atteint finalement la nouvelle réserve indienne installée sur les rives de la rivière Arkansas.
En janvier 1879, Standing Bear et un petit groupe de Poncas repartent pour le Nebraska afin que le chef indien puisse enterrer les ossements de son fils sur les terres de ses ancêtres.
Lorsque les Poncas atteignent le Nebraska, Joseph La Flesche et sa fille les accueillent au sein de la réserve Omaha et les cachent. Mais à l’issue d’une nouvelle confrontation avec le gouvernement américain, Standing Bear et ses compagnons sont arrêtés et jugés par le tribunal fédéral du district.
La Flesche parle couramment l’Anglais et le Français et maîtrise également l’Omaha et le Ponca. Bien qu’extrêmement timide, elle devient l’interprète de Standing Bear durant son procès en 1879, et écrit dans les journaux locaux des articles sur le sort terrible des peuples autochtones du Nebraska.
À l’issue du procès, le juge Elmer Dundy rend une décision forte qui reconnait les droits des tribus amérindiennes, en déclarant : « Un Indien est une personne au sens de la loi, et il n’est pas de loi qui donne à l’armée américaine le pouvoir de priver de force les Indiens de leurs terres ».
« IL N’EST PAS DE LOI QUI DONNE À L’ARMÉE AMÉRICAINE LE POUVOIR DE PRIVER DE FORCE LES INDIENS DE LEURS TERRES »

Les chefs de la tribu amérindienne des Poncas photographiés en 1877
UNE PREMIÈRE HISTORIQUE POUR LE PEUPLE AMÉRINDIEN
C’est la première fois dans l’histoire des États-Unis que les Amérindiens sont reconnus comme des personnes à part entière bénéficiant des mêmes droits que les citoyens américains, et les Poncas sont finalement autorisés à regagner leurs terres du Nebraska.
Le combat de La Flesche ne fait cependant que commencer. En compagnie de Standing Bear, de son demi-frère Francis et d’un journaliste originaire d’Omaha nommé Thomas Tibbles (qui a contribué à faire connaître le sort des Poncas et qu’elle épousera par la suite), Susette donne de nombreuses conférences dans l’est du pays.

delegation-poncas-1877

Susette La Flesche parcourt l’Europe et les États-Unis afin de dénoncer les injustices dont les Amérindiens sont victimes
Vêtue d’une robe en peau de cerf et se présentant sous son nom indien traduit, « Bright Eyes » (littéralement yeux brillants), elle évoque les conditions de vie dans les réserves indiennes et milite pour une révision complète des politiques fédérales concernant les Indiens d’Amérique.
En 1887, elle se rend en Angleterre et en Écosse où elle fait du lobbying auprès du gouvernement britannique et de la reine Victoria afin que les peuples autochtones du Canada bénéficient des mêmes droits que les citoyens du pays, et devient une figure militante internationalement reconnue.
De retour aux États-Unis, La Flesche témoigne devant le Congrès américain, rencontre le président Rutherford B. Hayes et sa femme à la Maison Blanche, et gagne l’admiration du poète Henry Wadsworth Longfellow.
LA FLESCHE TÉMOIGNE DEVANT LE CONGRÈS AMÉRICAIN ET SE REND À LA MAISON BLANCHE
Elle se lance ensuite dans une brillante carrière d’écrivaine et de journaliste, qui la mènera jusqu’à la réserve indienne de Pine Ridge, dans le sud-ouest du Dakota du Sud afin d’effectuer un reportage sur le Massacre de Wounded Knee, qui a coûté la vie à plus de 300 Amérindiens de la tribu Lakota.
Susette La Flesche écrit également sur la vie des Amérindiens pour des journaux destinés aux enfants et fait valoir ses talents de dessinatrice en illustrant plusieurs ouvrages. Grâce à ses différentes réalisations, elle devient la première écrivaine et artiste amérindienne à avoir été publiée.

En 1890, la journaliste militante dénonce le Massacre de Wounded Knee, qui a coûté la vie à plus de 300 Amérindiens
La Flesche décède le 26 mai 1903 à l’âge de 49 ans dans la réserve qui l’a vue naitre et le Sénat américain lui rend un hommage appuyé. Elle est officiellement intronisée au Nebraska Hall of Fame en 1983. Comme elle l’écrivait quelques années plus tôt : « Les révolutions pacifiques sont lentes mais sûres. Il faut du temps pour sensibiliser le peuple de cette nation aux concepts de justice et de liberté, mais l’évolution des mentalités est d’autant plus certaine et durable lorsque les choses se font lentement ».
Pour aller plus loin, découvrez aussi le témoignage bouleversant de l’Amérindien Lame Deer sur les ravages de la colonisation.

massacre-wounded-knee

 

Indien

mardi 18 septembre 2018

La moralité est une illusion. Il n’y a ni vice ni vertu , il y a juste ce que font les gens.

Ivan Jaune.

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Sophie Gentile-Psychologue Clinicienne

mardi 2 janvier 2018

Ouverture ce 2 janvier du cabinet médical de :

 

Sophie Gentile

Psychologue Clinicienne

93 rue Joubert

69560 Sainte-Colombe

06 49 25 61 22

Sur Rendez Vous.

 

Dr Michael Stora, réseaux sociaux…

mercredi 6 septembre 2017

« Notre intention est de décrypter le phénomène de l’intoxication numérique sous un angle psychologique et psychanalytique, en se dépouillant donc de tout jugement moral », écrit-il en avant-propos.

« Que viennent colmater les images ? Quelles angoisses viennent révéler la multiplication des textos, des like, des e-mails, des posts et des tweets ? Quelles fragilités s’expriment dans ces usages forcenés ? »

Nous avons choisi de discuter avec lui des influences des réseaux sociaux.
Rue89. Comment les réseaux sociaux s’immiscent dans votre cabinet ?

Michael Stora. Je me souviens d’une patiente qui venait de vivre une rupture. Elle avait aussi décidé de rompre avec son ami sur Facebook, mais sans prendre en compte les amis des amis.

Les images qu’elle pouvait retrouver de son ex dans le cadre de soirées ou autres l’empêchait de faire un travail de deuil. Elle avait choisi à un moment le « ghosting », c’est-à-dire de disparaître totalement dans une forme de déconnexion, pour pouvoir revenir plus sereinement…

J’ai aussi eu le cas d’une patiente venue me voir parce qu’un site de rencontres prenait tellement de place dans sa vie qu’elle était en train de délaisser son mari et ses enfants. Il y avait chez elle une dimension très compulsive qui était obsédante…

Elle a finalement réalisé qu’elle s’est inscrite sur ce réseau lorsque son enfant a eu 2 ans. Deux ans correspondait à l’âge qu’elle avait quand son père était parti et n’avait plus jamais donné de nouvelles. Elle a réalisé qu’elle recherchait des hommes d’âge et de statut social similaire et elle s’est rendue compte qu’elle était en quête de ce père disparu.

L’autre et la grande majorité des patients que j’ai pu recevoir sont surtout des jeunes qui connaissaient, pour certains, de vrais addictions à certains jeux vidéo en ligne. Pour moi ça va au-delà de l’hyper connexion, on est vraiment dans de nouvelles formes d’addiction.

Psy : « Qui est allongé sur le divan ? Le patient et son portable »
On constate chez des patients un évitement du réel. Pour certains, il n’y a pas de rencontres « IRL » [in real life]. Ce qui n’est, quelque part, pas un bon signe. Je dis souvent qu’idéalement, le virtuel devrait servir le réel.

Dans le cas de cette femme inscrite sur les sites de rencontres ou de ces jeunes joueurs, il n’y avait pas de désir de rencontre. On était vraiment à l’image de la relation passionnelle, quelque chose où au fond on reste dans une forme d’idéalisation.

Qu’est ce que l’usage des réseaux sociaux et peut-être leur usage excessif, vient exacerber ?

Plusieurs de mes patients souffrent de ne pas oser. On peut voir les réseaux sociaux comme une sorte de bal masqué. Il y a l’idée derrière que je me permets d’être cet autre que d’habitude je ne m’autorise pas à être.

Il y a aussi cet autre qui nous répond. Ce n’est pas forcément quelqu’un que l’on connaît… Ça peut véritablement avoir un effet quasi thérapeutique. A l’image, presque, de la relation avec son psy dont on ne sait rien… C’est parce que l’on ne sait rien de lui que l’on va pouvoir faire ce fameux travail de transfert. C’est ce que je trouve de tout à fait positif dans les réseaux sociaux, d’un point de vue psychologique.

Je vois aussi des gens qui dans leurs usages sont dans une compulsion folle. Je poste dans le but d’un retour sur investissement, d’un feedback émotionnel et affectif, qui va simplement remplir la jauge de l’estime de soi.

Je ne parle pas des adolescents, qui sont souvent dans une quête identitaire. Mais chez les jeunes adultes ou adultes on voit que cette compulsion à publier vient parfois révéler une fragilité narcissique. On pourrait dire que plus on publie, plus on se trahit en montrant une fragilité.

Sur l’effet thérapeutique que peuvent avoir les réseaux sociaux, pourriez-vous me donner des exemples ?

Je pense à une femme qui s’est beaucoup construite en tant que maman, en oubliant d’être femme. Elle se sentait délaissée dans l’intimité par son mari, elle souffrait d’une absence de désir, d’autant plus qu’elle abordait la ménopause. Lorsque les enfants partent, le couple se retrouve face à lui-même…

Cette femme était venue me voir car elle était en dépression. Un jour elle s’est autorisée à s’inscrire sur un site de rencontres, sous un pseudo suggestif… Elle n’avait pas mis de photos d’elle. Elle m’avait expliqué avoir publié des photos suggestives qui correspondent au fond à ce qu’elle aimerait être.

Les hommes avec qui elle parlait étaient terriblement attirés par le désir de cette femme. Dans ces échanges, qui ne sont restés que des mots, elle a pu quelque part retrouver du désir. La cérébralité propre à ce type de dialogue a pu redonner vie à son corps désirant. Avec son mari, ils se sont finalement retrouvés dans leur sexualité.

Je pense aussi à une nouvelle patiente âgée de 15 ans. Ses parents n’arrivent pas à l’envisager comme une adolescence, d’autant plus qu’elle a un frère plus grand qui prend beaucoup de place. C’est un joueur de jeu vidéo, elle s’y est mise aussi car elle voulait avoir un lien avec lui.

Petit à petit, elle a utilisé cette forme de réseau social pour jouer et entrer en contact avec des hommes plus âgés (maximum 23-25 ans). Les parents ont surpris des dialogues dans lesquels elle était rentrée dans une forme de relation d’emprise.

Elle me disait « mes parents ne savent pas qui je suis, ils ne veulent pas le savoir, ils m’imaginent encore comme une petite fille sage. Et moi eh bien non, ce n’est pas moi, j’ai envie de m’amuser, de parler avec des garçons, d’exister autrement ».

C’est intéressant d’avoir un avatar comme moyen d’exister autrement ailleurs, mais ce serait intéressant qu’elle puisse l’être réellement avec ses parents. Elle n’osait pas leur en parler, mais elle a laissé des traces…

On retrouve dans ces exemples l’idée de se projeter à travers un avatar, qui va parfois permettre à ces personnes de s’affranchir. L’avatar est parfois plus libre que ce que je ne suis.

Dans votre livre, vous citez Oscar Wilde : « C’est lorsqu’il parle en son nom que l’homme est le moins lui-même, donnez-lui un masque et il vous dira la vérité. »

Dans cette phrase, il y a au fond l’idée que quand on met un masque, on ose. Cette désinhibition fait partie du « ça » – les choses réprimées, refoulées, ce réservoir bouillonnant de nos pulsions – et d’une certaine manière, internet va parfois nous permettre de le mettre en scène.

Et donc moi ça m’intéresse.

C’est vrai que quand je recevais des jeunes, je leur demandais souvent « quel est ton avatar ? ». L’un m’avait répondu qu’il était « soigneur mort-vivant ». Cela montre le conflit psychique dans lequel il est. Dans la culture de World of Warcraft, le mort-vivant est l’exemple même d’un type de méchant. Le soigneur vient comme neutraliser cette pulsion agressive que tout le monde traverse à l’adolescence.

Pour moi, il y a eu un gros souci avec l’avènement de Facebook. Il a tout fait pour que l’on soit sans masque, que l’on soit soi-même dans une sorte d’idéal de transparence. Facebook fait d’ailleurs la chasse aux faux profils. Il suffit de passer pas mal de temps dessus pour découvrir qu’on est dans un royaume, un miroir très narcissisant dans lequel il n’y a pas ce jeu de dupes parfois nécessaire.

C’est-à-dire ?

J’ai souvent pensé que Facebook était à l’image de la téléréalité, une forme d’internet réalité. On sait qu’il y a une mise en scène mais on rentre dans un personnage pré-créé. Et on est dans une culture très américaine qui nous renvoie à du positif.

Le « beautiful world » est parfois épuisant.

Mais dans le réel aussi on porte des masques, en fonction des endroits où nous sommes, avec qui, etc.

Oui, évidemment. Mais il y a heureusement des espaces ou l’on peut lâcher prise : avec son amoureux, ses amis très proches à qui on a envie parfois de dire que tout ne va pas bien, auprès de qui on peut exprimer des choses négatives…

Ce qui ne marche pas très bien sur Facebook, en public.

Sur Facebook, on est dans un espace où il faut plutôt aller bien, on a pas le droit de montrer la défaillance. On est pris dans une sorte de tyrannie invisible. Un monde où tout le monde va parfaitement bien est insupportable. C’est l’une des raisons qui ont fait que les ados ont en partie quitté Facebook : il y a la problématique de la surveillance parentale mais aussi le fait que les ados ont besoin d’avoir des espaces où ils peuvent exprimer le négatif.

Quels pourrait être ces espaces en ligne ?

Sur Smachât, les ados utilisent énormément de second degré, d’auto-ironie. Il faut savoir que le trait d’humour, l’humour, l’auto-ironie est une manière de se défendre de la tyrannie de l’idéal. C’est une arme très créative. On voit aussi sur Snapchat des ados qui s’ennuient, font la gueule, expriment leurs peurs, leurs craintes…

Quant à Instagram, il a mis en place des stories car ils ont compris qu’on a besoin de se raconter mais c’est vrai qu’on est sur un modèle qui tourne beaucoup autour de l’esthétisme. Même si l’on trouve des trucs géniaux, on retrouve en grande majorité cette tyrannie…

Vous dites que Mark Zuckerberg a mis en place un idéal de transparence totale et que le « tout dire, tout montrer » est une régression infantile.

Jusqu’à l’âge de 4 ou 5 ans environ, les enfants disent tout et montrent tout. Et puis ils se rendent compte qu’à force de tout dire et tout montrer, ça peut parfois se retourner contre eux… L’enfant va commencer à développer le mensonge qui est une manière paradoxale de s’autonomiser.

Sur Facebook, on nous dit « exprimez-vous ». Le « tout dire, tout montrer », est propre au réseau social et au fonctionnement de l’enfant…

Etre ou avoir été.

mercredi 1 juin 2016

Ivan, Shirley Juin 1984 Los Angelès

On ne peut pas être et avoir été, c’est le basculement des gens de l’extrême lorsqu’ils reviennent vers le monde basic et qu’ils se rendent compte de leur vieillissement. Ils ont vécu des choses tellement pleines, des émotions si denses que l’angoisse de ne plus les revivre est forte.

Je souhaite à tout les êtres, quelle que soit leur activité, de la vivre pleinement en homme libre. La vie est belle , il faut la prendre avec humour et détachement , savoir rester humble à l’écoute des autres et s’efforcer de les aider. Peu importe si l’on juge que le monde est peuplé de crétins et de cupides, il se peut que nous en fassions partie, d’où cette idée de penser aux autres, rendre la vie plus belle pour tous.

 

 

 

Bonjour !

mardi 14 mai 2013

Bonjour à tous, vous êtes sur le journal d’Ivan JAUNE, magnétiseur sur la région Rhône Alpes

Journal d'Yvan Jaune Magnétiseur

Journal d’Ivan Jaune Magnétiseur